Jour J pour 164446 élèves
Finies les vacances, oubliées les grasses matinées...
Près de165000 jeunes Oisiens et plus de 11000 enseignants reprennent ce
matin le chemin de l’école, du collège ou du lycée.
La rentrée 2012 dans l’Oise peut se résumer en quelques chiffres. D’abord, les classes. Quarante-six d’entre
elles sont menacées de fermeture dans le premier degré, alors que trente et une, au maximum, pourraient
ouvrir. Côté effectifs, à noter une légère baisse dans les écoles publiques (- 217 élèves) tandis que leur nombre
progresse sensiblement dans les collèges (+ 596) et dans l’enseignement privé (+ 341). Pour le reste, voici les
grandes lignes.
Des fermetures de classes plus nombreuses que les ouvertures. Pas de miracle à attendre cette année, malgré la création de douze postes d’enseignant dans le cadre du plan d’urgence adopté par le nouveau
Des fermetures de classes plus nombreuses que les ouvertures. Pas de miracle à attendre cette année, malgré la création de douze postes d’enseignant dans le cadre du plan d’urgence adopté par le nouveau
gouvernement. « C’est un appel d’air mais il est très faible », regrette Sophie Abraham, secrétaire
départementale du Snuipp/FSU, principal syndicat enseignant du premier degré.
Le projet de carte scolaire 2012-2013 fait état de 46 fermetures de classes et 31 ouvertures, dont 10 conditionnées à des effectifs suffisants. Le comptage des élèves s’annonce donc vital, et c’est vendredi que les derniers ajustements de la carte scolaire seront arrêtés. « Il faudra être attentif à la poussée démographique attendue à Creil et à Crépy », prévient Sophie Abraham.
Vigilance sur le remplacement. L’insuffisance des postes pour assurer le remplacement des professeurs absents reste l’un des « chevaux de bataille » d’Abdelaziz Rouibi, président de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) de l’Oise qui vient de révéler sur son blog le chiffre alarmant de 4638 jours sans classe, faute de remplaçant, durant l’année scolaire 2011-2012 (voir notre édition du 30 août). Même si la brigade de remplacement est renforcée de huit postes, Denis Thomas, secrétaire départemental de la FSU, craint que ces moyens ne demeurent « une variable d’ajustement ». Des inquiétudes partagées par Guy Friadt, secrétaire départemental du Snes, syndicat de l’enseignement secondaire. « Des profs dédiés au remplacement ont déjà été affectés pour boucher des trous à l’année », dénonce-t-il.
Des moyens supplémentaires contre la violence scolaire. L’Oise va profiter de la création de dix-sept postes d’assistants chargés de la prévention et de la sécurité à l’échelle de l’académie. « Ils seront sous l’autorité des chefs d’établissement », précise le recteur, Bernard Beignier. L’objectif : « renforcer les actions de prévention et de sécurité au sein des établissements les plus exposés aux phénomènes d’incivilité et de violence ».
Une fois recrutés, ils agiront en complémentarité avec les équipes mobiles de sécurité (huit agents dans l’Oise) qui, depuis 2010, interviennent ponctuellement et souvent en cas de crise dans les collèges et lycées en tension.
Le Parisien
Droits de reproduction et de diffusion réservés - Copyright LE PARISIEN 2012
Le projet de carte scolaire 2012-2013 fait état de 46 fermetures de classes et 31 ouvertures, dont 10 conditionnées à des effectifs suffisants. Le comptage des élèves s’annonce donc vital, et c’est vendredi que les derniers ajustements de la carte scolaire seront arrêtés. « Il faudra être attentif à la poussée démographique attendue à Creil et à Crépy », prévient Sophie Abraham.
Vigilance sur le remplacement. L’insuffisance des postes pour assurer le remplacement des professeurs absents reste l’un des « chevaux de bataille » d’Abdelaziz Rouibi, président de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) de l’Oise qui vient de révéler sur son blog le chiffre alarmant de 4638 jours sans classe, faute de remplaçant, durant l’année scolaire 2011-2012 (voir notre édition du 30 août). Même si la brigade de remplacement est renforcée de huit postes, Denis Thomas, secrétaire départemental de la FSU, craint que ces moyens ne demeurent « une variable d’ajustement ». Des inquiétudes partagées par Guy Friadt, secrétaire départemental du Snes, syndicat de l’enseignement secondaire. « Des profs dédiés au remplacement ont déjà été affectés pour boucher des trous à l’année », dénonce-t-il.
Des moyens supplémentaires contre la violence scolaire. L’Oise va profiter de la création de dix-sept postes d’assistants chargés de la prévention et de la sécurité à l’échelle de l’académie. « Ils seront sous l’autorité des chefs d’établissement », précise le recteur, Bernard Beignier. L’objectif : « renforcer les actions de prévention et de sécurité au sein des établissements les plus exposés aux phénomènes d’incivilité et de violence ».
Une fois recrutés, ils agiront en complémentarité avec les équipes mobiles de sécurité (huit agents dans l’Oise) qui, depuis 2010, interviennent ponctuellement et souvent en cas de crise dans les collèges et lycées en tension.
Le Parisien
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